Notre Histoire
Une Institution au Service de la Culture Congolaise
Avant d’être une manufacture publique, la MAAC plonge ses racines dans
les ateliers de formation fondés en 1937. Cette histoire relie l’école,
le geste artisanal, la commande publique et la transmission culturelle.
Depuis la loi fondatrice de 1962, la Manufacture d’art et d’artisanat
congolais porte une ambition claire : fabriquer, valoriser et diffuser
des œuvres et objets d’art de qualité, au Congo comme à l’étranger.
Son parcours raconte aussi Brazzaville : ses fresques, ses édifices
publics, ses archives, ses ateliers et la modernisation récente qui donne
un nouveau souffle au patrimoine vivant de la MAAC.
Des ateliers fondateurs à l’École des arts
La Manufacture d’art et d’artisanat congolais est héritière de la Maison de l’artisanat indigène, née en 1937 et adossée à une école professionnelle antérieure. En 1953, elle devient École des arts de l’Afrique Équatoriale Française avec trois sections principales : céramique, sculpture et reliure-maroquinerie.
La naissance officielle de la MAAC
Le Congo indépendant crée, par la loi n°18-62 du 3 février 1962, la Manufacture d’art et d’artisanat congolais avec pour missions la fabrication et la commercialisation d’œuvres et d’objets d’art de qualité, ainsi que l’ameublement et la décoration des édifices publics.
La céramique dans l’espace public
La MAAC marque Brazzaville par des céramiques murales et des commandes publiques, dont la fresque “Le Peuple parle au peuple”, les fresques du Square de Gaulle, du Centre du monde près de la Case De Gaulle et des réalisations pour des bâtiments officiels.
Une manufacture installée dans ses locaux actuels
Installée depuis 1988 dans ses locaux actuels, la MAAC poursuit sa mission sous tutelle ministérielle. Elle recentre notamment son activité sur la céramique tout en restant un lieu de transmission, de production et de valorisation des métiers d’art.
Revalorisation et nouvel élan
Un projet de revalorisation accompagne l’acquisition de nouveaux équipements, la structuration des ateliers et des formations. La MAAC s’inscrit ainsi dans un nouvel élan patrimonial, touristique et créatif pour Brazzaville.
Des premières écoles d’art aux ateliers actuels, la MAAC conserve une mémoire visuelle forte de son évolution.